On en parle sur le Web - Nonfiction.fr

“ Récit, monographies, portraits, cas, ce 68 est multiforme ; s’il fallait le rapprocher d’un ouvrage, du moins par sa structure, ce serait peut-être de l’entreprise des Lieux de mémoire, avec ceci de différent toutefois qu’il tire sa force du récit et des renvois, qui répondent à la difficulté de traiter d’un événement et des successions chronologiques, en même temps que d’inscrire dans un temps plus long certains processus. ” Guillaume Calafat

Nonfiction.fr -

On en parle dans le presse - Le Monde

“ La principale qualité du livre réside d’ailleurs dans son économie générale qui joue sur les changements d’échelle en maintenant l’équilibre entre de nostalgiques retours sur quelques objets cultes (de la guitare à la ” 4L “), de solides synthèses sur des sujets attendus (les gauchismes, la montée du féminisme, l’antipsychiatrie, la grève des Lip), d’utiles échappées hors des frontières hexagonales (sur les traces des “provos ” néerlandais, des ” nègres blancs ” québécois ou de la Zengakuren japonaise) et, enfin, des contributions plus originales. En dépit de leur  hétérogénéité - on y trouve ausi bien une étude sur les relatiosn entre les habitants du bidonville et les étudiants de Nanterre qu’une analyse du fonds photographique des correspondants bénévoles de L’Humanité -, ces articles reflètent les lignes de force de l’historiographie actuelle, qui se caractérise à la fois par un regain d’intérêt pour l’histoire des sans-voix et par la rédécouverte des mobilisations régionalistes, écologistes et intellectuelles des années 1970. ”

- Le Monde (21/03/08)  -

On en parle dans la presse - Télérama

“ Mai 68 m’a donné envie d’être historien, de même que la Commune a suscité beaucoup de vocations. L’histoire que je pratique, toutes les méthodes historiques actuelles sont issues de cette époque. Mais les historiens qui ont vécu 68 répugnent à s’en faire une spécialité parce qu’ils craignent de faire une histoire d’ancien combattant. J’ai été élève de Michelle Perrot, à qui l’on doit les premiers travaux sur 68 [sur les ouvriers et sur la Sorbonne, NDLR] ; elle ne m’en a jamais parlé. ” Philippe Artières

- Télérama (01-07/02/08)  -